18.08.2007
Je suis ainsi...
Je retanscris ici le contenu d'un mail que j'ai adressé à une amie virtuelle mais qui aurait pu s'adresser à tous ceux qui me lisent :
Tu vois ma note d'aujourd'hui n'est pas très gaie, encore. Je ne suis pas quelqu'un de gai, d'optimiste, c'est ainsi...
Avec les gens, en direct, je peux cependant plaisanter mais il est vrai qu'étant très sensible, le monde qui m'entoure et surtout celui que l'on nous présente 24 h/24 à la télévision ne prête pas à rire : entre les catastrophes, les pédophiles, les crises boursières, les guerres..., mes pensées n'ont de cesse de virer au gris, voire carrément au noir le plus sombre. Peut-être y-a-t-il des êtres qui ne sont pas touchés par cela : ce n'est pas mon cas, je suis une vraie petite éponge émotionnelle.
Alors, quand cela devient trop douloureux, j'éteins tout, je me coupe du monde pour recréer le mien : un lit bien moelleux, entourée de mes 4 amours. Mais une petite partie de mon cerveau n'est jamais au repos. Elle ne cesse de penser au futur et de s'en inquiéter.
Je suis ainsi, c'est comme cela, peut-être cela ne durera-t-il pas toujours !
Et toi, quelle est ta source d'optimisme ?
14:55 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pessimisme, mélancolie, émotions
26.04.2007
La crise de mi-vie
Qui ne s'est pas réveillé un jour (vers 30, 40 ans) en se disant que si tout allait bien, il en était au tiers de sa vie mais que si tout allait mal peut-être à la moitié (et encore) ! Et là, les questions s'enchaînent dans la tête : ais-je bien choisi ma vie, est-ce que je fais le métier que j'aurais voulu faire, que me reste-t-il à accomplir ?...
Pour moi, cela s'est passé et se passe encore depuis la naissance de mon troisième et ce que je sais être mon dernier enfant. D'un seul coup (violent le coup !), j'ai réalisé que mes enfants n'étaient pas toute ma vie et qu'ils ne m'apportaient pas tout dans la vie. Je sais, ce sont de ces pensées qui vous traversent mais qu'on n'ose, en général, pas avouer car on prend le risque de passer pour une mauvaise mère. Et bien, tant pis !
Et depuis, je navigue en eaux troubles, la peur de vieillir me collant aux tripes, me disant "à quoi bon la vie, puisque l'on en fini un jour ou l'autre". Je regarde les gens plus âgés dans la rue et j'ai l'impression que je pourrais pas être comme cela. Que fait-on quand on vieillit ? On laisse les jours passer et on attend la fin ?
Pourquoi, d'un seul coup, tout ce en quoi on croyait s'écroule ? Je croyais en la famille, je pensais que c'est ce qui me comblerait dans la vie et puis, ce réveil brutal...
Quoi faire ? Se lancer à corps perdu dans de nouvelles activités ? Réfléchir à sa vie en attendant que cela passe ? J'attends vos conseils et réflexions.
Et je sais que le pessimisme n'est pas bien vu dans la société actuelle où il faut positiver, sourire, être beau et bien foutu.
Mais je revendique le droit au pessimisme et à la liberté de l'exprimer...
12:15 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise de mi-vie, remise en cause, famille, pessimisme









