17.05.2008
Le blues de la cabine d'essayage
Séance shopping, hier, reprise de travail oblige...
L'horreur !!! Je déteste faire des emplettes !!! Oui, Messieurs, des femmes qui ne passent pas leur temps à dépenser des sommes folles dans ces hauts lieux culturels que sont les boutiques de vêtements ou de chaussures, cela existe. J'en suis la preuve vivante. Conclusion : je n'y mets les pieds que lorsque mes vêtements sont usés ou pour des occasions particulières.
Oui mais voilà, le retour au bureau est pour bientôt et je ne peux pas m'y présenter en vieux jean (j'exagère, je ne ressemble tout de même pas à un vieux sac à patate !). Donc, hauts les coeurs... Monsieur mon mari se joint aux festivités (n'est-ce pas qu'il est adorable !) et nous voilà partis pour 3 heures d'essayage non stop. Pretty woman, c'est moi...
Enfin, pas tout à fait, car pour le dire de façon imagée, je n'ai pas les mensurations adéquates. Connaissez-vous les vénus callipyges ? Non ! Eh bien, ce sont des femmes qui sont bien pourvues du côté... postérieur (voir illustration ci-dessus). Je fais donc partie de cette catégorie de femmes. Si certains hommes considèrent cela comme des appâts bien tentants (!), je peux vous assurer que pour trouver le tissu qui mettra en valeur ces belles rondeurs, c'est, hum comment dire, juste... la galère !
M'enfin, je suis quand même ressortie avec quelques tenues et sans crise de larmes, s'il vous plaît !
Mesdames et Messieurs les créateurs de mode, ceci est un appel pour vous : non, les femmes ne sont pas toutes ces fils de fer que vous vous obstinez à faire parader sur les podiums ! Oui, les vraies femmes sont faites de chair (avec des os dessous mais pas dessus comme dans ces dits défilés !).
Osez relever le défi d'habiller ces femmes car finalement, c'est sûrement facile de créer un vêtement pour une personne sans formes mais pour le reste de la population, n'est-ce pas un sacré défi ?
A bon entendeur...
11:32 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : le blues de la cabine d'essayage, cabine d'essayage, vêtements
24.04.2008
Voyage au coeur du passé
Troublant, inquiétant mais aussi terriblement encourageant...18:52 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : voyage au coeur du passé, psychogénéalogie, ancêtres
19.03.2008
La mort est-elle une marchandise ?
Qui d'entre nous n'a pas entendu parlé aujourd'hui de Chantal Sebire, cette femme défigurée par une tumeur incurable et qui demande à pouvoir bénéficier d'un suicide assisté. Bien entendu, le cas de cette personne nous interpelle et nous fait réfléchir sur ce qu'est devenue la mort dans notre société.
En faisant quelques petites recherches sur le suicide assisté qui existe en Suisse, j'ai trouvé cet article paru sur Valeurs Actuelles.
La lecture de celui-ci m'a effarée et je ne souhaite pas vivre dans une société qui autoriserait de telles pratiques. Je vous laisse vous faire votre opinion.
Suicide assisté. La polémique suisse
Le Pauline Liétar
C’est dans une fourgonnette de livraison, garée aux abords d’une forêt, que l’association Dignitas a donné la mort à ce “candidat au suicide” d’origine allemande. Pour constater le décès, les employés des pompes funèbres ont dû déposer le corps par terre, dans la boue et les feuilles mortes. On a beau côtoyer la mort tous les jours, « c’est pas des choses à faire… », confie l’un d’eux, mal à l’aise.
Alors qu’elle défraie la chronique en Suisse où elle se heurte à de violentes oppositions, l’association Dignitas bénéficie, en France, d’un intérêt croissant. Le 12 février, le Monde a publié un long reportage sur le suicide assisté d’une Française qui a recouru à ses services l’an dernier. Marguerite Dessein était membre de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, qui milite pour la légalisation de l’euthanasie en France et plaide pour le suicide assisté : l’ADMD a organisé, le mois dernier, une conférence intitulée “S’exiler pour mourir ?”.
La Suisse est l’un des rares pays à autoriser le suicide assisté avec les Pays-Bas, la Belgique et l’État de l’Oregon, aux États-Unis. Aider une personne à se suicider n’est pas considéré comme une infraction, « si l’acte est altruiste et sans mobile égoïste », selon les termes de la loi suisse. Concrètement, un médecin peut aider un patient à mourir en lui préparant un poison, mais c’est au malade de porter le verre à ses lèvres. Sinon, on peut considérer que c’est un meurtre. Il faut aussi – en théorie – respecter plusieurs conditions : discernement de la personne, demande sérieuse et répétée dans le temps, maladie incurable, souffrances physiques ou psychologiques importantes et pronostic fatal ou invalidité définitive.
Il y a quelques mois encore, quand on franchissait la porte d’entrée du hall de l’immeuble où elle officiait alors, l’on savait immédiatement si un “patient” était entre les mains de Dignitas. Dans cette HLM du centre de Zurich, les parois étaient si fines que l’on entendait tout. La quinte de toux du voisin de palier, la douche de la voisine à l’étage supérieur ou encore les bruits de friture des différentes cuisines.
Le jour de notre visite, un banal jour de juin, résonnait dans le hall le témoignage d’un candidat au suicide anglais. Atteint de sclérose en plaques, il confiait ne plus pouvoir marcher. Quelques minutes plus tard, montait une musique sirupeuse – chacun apportait son disque préféré – qui annonçait la mort de l’Anglais. Il était entré dans l’appartement à peine une vingtaine de minutes plus tôt.
“Avant le grand voyage, il faut consulter une agence”
Aujourd’hui, l’association donne la mort n’importe où. Dans des hôtels, des chambres de particuliers, des voitures… Et, comme depuis toujours, à toutes sortes de “candidats”.
En février 2002 déjà, elle n’hésitait pas à “suicider” un frère et une sœur français, âgés d’à peine 29 et 32 ans, schizophrènes tous les deux. Pour Dignitas, le fait qu’ils soient seuls dans la vie, sans parents pour les aider, justifiait un suicide. L’association ne se contente pas de prendre en charge des patients en fin de vie. Elle s’ouvre aussi à des dépressifs, des malades mentaux et des couples de personnes âgées fatiguées, qui ne sont pas incurables. En avril 2003, elle donne la mort à Jennifer et Robert Stokes, Britanniques de 53 et 59 ans venus se suicider en couple. Ils souffrent certes d’épilepsie et de diabète mais aucun des deux n’est un malade en fin de vie. Leur famille, loin d’imaginer leurs intentions, sera très choquée à l’annonce de leur mort.
Dignitas ne s’arrête pas non plus sur l’âge de ses “patients” : elle a assisté le suicide d’un jeune homme de 25 ans. « Le suicide, c’est la liberté de chacun. Ce n’est pas à nous de juger les raisons. Les personnes ayant des souffrances psychologiques ont aussi le droit de mourir », estime Ignaz Reutlinger, ancien membre de l’association qui a accompagné de nombreux suicides.
Sur la dizaine d’associations suisses qui assistent des suicides en milieu hospitalier ou à domicile, Dignitas est l’une des seules à accueillir des étrangers. Ses coordonnées sont connues et diffusées dans les pays d’Europe du Nord, en Grande-Bretagne et en France. Les Allemands représentent environ 60 % des candidats au suicide. Sur les 200 suicidés assistés par l’association en 2006, on comptait une quinzaine de Français. « La pratique est la même que pour les impôts, expose sans ciller Ignaz Reutlinger. Les étrangers viennent en Suisse pour échapper à la loi de leur pays et y mourir. » L’ADMD tendrait plutôt à faire le parallèle avec le combat pour l’IVG et toutes ces femmes qui ont traversé la frontière pour avorter.
Mais pour son fondateur, Ludwig Minelli, un avocat zurichois de 75 ans à la personnalité controversée, l’extrême ouverture de Dignitas aurait – paradoxalement – un effet positif : la dissuasion. « Notre philosophie vise à lever le tabou du suicide. Il faudrait pouvoir dire à tous : “Oui, vous avez le droit de faire ce grand voyage, mais avant de partir il faut consulter une agence et bien dire au revoir à ses proches.” Nous estimons qu’environ 70 % des personnes qui prennent contact avec nous sont finalement dissuadées de se suicider. Savoir qu’elles ont cette possibilité de mourir quand elles le souhaitent les rassure définitivement. » Selon des proches, Ludwig Minelli rêverait même de pouvoir installer des distributeurs de poison dans les lieux publics. Une industrialisation des méthodes qui permettrait à Dignitas d’augmenter le nombre de ses “clients”…
Car, ici, il ne s’agit pas vraiment d’altruisme : les candidats au suicide doivent acquitter au moins 3 500 euros pour mettre fin à leurs jours. Le tarif serait même passé récemment à 5 000 euros. Quand on sait que Dignitas se procure pour à peine 5 euros la dose de pentobarbital que son client boira pour se suicider, on imagine l’importance des profits liés à cette activité. Pourtant, l’association n’offre pas une mort de grand luxe. Elle est désormais à la rue.
Les détracteurs de Dignitas affirment que son fondateur, en revanche, s’est significativement enrichi. L’ancienne secrétaire générale de Dignitas, Soraya Wernli, a quitté l’association en 2005 pour des raisons éthiques mais aussi financières : « Ludwig Minelli a gagné beaucoup d’argent avec Dignitas. Avec l’association, il s’est constitué une fortune personnelle qui dépasse au bas mot, selon moi, les 800 000 euros. Ce chiffre ne tient pas compte de tout ce qu’il reçoit en nature des personnes qu’il assiste… » Interrogé par Valeurs actuelles, Ludwig Minelli affirme que tout l’argent part à l’association et dément tout enrichissement personnel.
Le déroulement des suicides suscite également la polémique. La réglementation établit que la personne souhaitant mourir doit rédiger une déclaration de suicide puis confirmer oralement son souhait aux “accompagnateurs”. Deux membres de Dignitas assistent à chaque suicide pour attester qu’il s’agit d’une mort volontaire et non d’un meurtre. Encore faut-il qu’ils parlent couramment la langue du malade… Une hésitation, voire un revirement, risque d’échapper totalement à ces accompagnateurs. Surtout quand on ne laisse guère le temps au malade d’une dernière réflexion. « En 2005 et 2006, bon nombre de personnes sont arrivées de l’étranger et sont mortes dans la journée. Elles n’ont même pas pu repenser leur choix, passées la fatigue et la confusion du voyage », dénonce Soraya Wernli.
Pointée du doigt, accusée de créer un tourisme de la mort, Dignitas essaie d’être plus prudente aujourd’hui. Elle attend “au moins” le lendemain de l’arrivée du malade pour opérer. Mais les médecins de l’association ne passent toujours pas plus de temps sur le dossier des malades. Une trentaine de minutes environ. Certains signent plusieurs “permis de mourir” par jour. Des demandes de pentobarbital sont effectuées pour constituer des stocks. Et les erreurs de dosage existent : en août 2004, un Allemand mettra plus de 72 heures à mourir.
Chassée par les habitants, pourchassée par le gouvernement zurichois et dénoncée par le Parti socialiste suisse qui veut qu’elle cesse ses activités, Dignitas persiste. Et ignore les polémiques. En août 2007, sommée de quitter ses locaux à Zurich, elle loue un appartement à Stäfa, dans la banlieue. En huit jours, six personnes vont mourir. Choqués, les habitants se mobilisent et obtiennent son départ.
Dignitas ne s’arrête pas pour autant. C’est donc dans une voiture de location qu’elle a aidé, successivement, deux Allemands à mettre fin à leurs jours aux abords d’un bois, près de Zurich. La colère de la ministre de la Justice allemande n’a rien changé à ses projets. Ludwig Minelli a récemment annoncé la création d’une antenne en Allemagne. Là-bas, un correspondant de Dignitas veut bien prendre le risque pénal d’assister des suicides.
14:05 Publié dans Philosophie, Politique, Psychologie, Santé, Société | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : chantal sebire, euthanasie, suicide assisté
13.03.2008
Prisonnière de moi-même...
Rien, dans l'avenir ne me paraît souhaitable, attirant.
N'est-ce que cela d'ailleurs, la vie ? Cette succession de jours à répéter sans fin les mêmes tâches, à travailler pour des êtres humains comme nous mais qui n'ont d'humain que l'espèce !
Attendre, attendre quoi ? La maladie, la mort ? Le bonheur ? Comment le saisir et qu'est-il ? Trouver l'amour, donner la vie, construire une famille ne semble pas suffire.
14:06 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : anesthésie des sentiments, dépression
06.02.2008
Je suis un homme...

Vous avez tous dû entendre cette chanson de Zazie :
Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond.
Tu vois, j'suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l'or et le béton
Corps en cage, jeté en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Assis devant ma télévision
Je suis de l'homme, la négation
Pur produit de consommation
Oui, mon compte est bon
Mon compte est bon.
Tu vois, j' suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
C'est moi, le maître du feu,
Le maître du jeu, le maître du monde
Et vois ce que j'en ai fait,
Une Terre glacée, une Terre brûlée,
La Terre des hommes que les hommes abandonnent.
Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur la Terre sans d'autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond
Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Cette chanson me choque, notamment par ces paroles "Je suis un homme au pied du mur Comme une erreur de la Nature" et "Je suis un homme et je mesure Toute l'horreur de ma nature".
Après cela, comment l'homme peut-il encore s'aimer ? La nature de l'homme est-elle vraiment horrible ? Bien sûr, on peut donner une somme d'exemples des atrocités commises par l'homme qu'on ne cesse, d'ailleurs, de nous ressasser (génocides, guerres, antisémitisme, racisme, colonialisme...).
Est-ce suffisant pour dire que tous les hommes, intrinsèquement, sont mauvais ? A quoi cela sert-il donc de tenter de mener une vie de bien si, par nature, nous sommes tous condamnables au pire ?
Je trouve cela très étrange cette façon actuelle de réduire l'homme a quelque chose de mauvais.
La Nature nous a créés tels que nous sommes. Nous avons évolué de cette façon parce que nous n'avions peut-être pas d'autres choix. Pourquoi l'homme a-t-il inventé les techniques si ce n'est pour échapper à sa condition de fragilité où il voyait périr ses enfants !
Pas étonnant, dans ces conditions, que l'homme soit mal dans sa peau et réduit à s'interroger sur la légitimité de sa vie sur le divan des psychanalystes !
15:25 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Je suis un homme, nature horrible de l'homme
24.01.2008
Etre maître de ma vie
Quand on se dispute, mon mari me fait souvent le reproche suivant : croire que tout est plus dur pour moi.
N'est-il pas possible que, pour certains, la vie paraisse plus difficile qu'à d'autres ?
J'y ai réfléchi et je pense, qu'à sa différence, je subis ma vie alors que lui la vit, tout simplement.
Je me sens souvent frustrée de ne pas avoir la capacité à m'imposer, à affirmer ce que je voudrais...
Comment devenir maître de ma propre vie ?
19:05 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : être maître de sa vie
10.01.2008
Savoir le dire, pouvoir le dire
Nos relations personnelles sont souvent parasitées par notre vécu. Je me rends compte que mes relations difficiles avec mon père influent plus que je ne le voudrais sur mes liens avec mon mari et mes enfants.
J'aimerais savoir et pouvoir lui dire "stop, tu dépasses les bornes" quand il me dit des choses désagréables (voir la note où je décris en détail ses paroles). Cependant, je n'y parviens pas. Je me retourne alors vers ma mère pour "lui faire passer le message". Mais je sais que cela n'est pas la solution idéale.
J'ai pensé lui écrire mais poser des mots sur le papier à son intention semble être un outrage à ma pudeur.
En même temps, je me dis que c'est idiot d'attendre. Attendre quoi ? Son agonie où, comme dans les films, on se dit pardon en pleurant et en regrettant toutes les années perdues !
Difficile de ne pas pouvoir dire...
Papa,
Je ne comprends pas que tu regrettes sans cesse les choses que tu n'as pas pu faire dans ta vie.
Arrête-toi un instant et regarde... Regarde tout ce que tu as construit au lieu de ressasser sur ce que tu n'as pas pu, pas su ou eu le courage de faire.
Nous sommes tous un peu lâches, imparfaits, fragiles. Ces composantes de nous font aussi la richesse de notre être.
De ton départ si tumultueux dans la vie, tu as su bâtir une famille. De cette malchance, tu as pu faire une richesse.
Bien sûr, tu n'es pas milliardaire, chef d'entreprise. Tu n'as pas une "grande gueule" et tu as peut-être eu du mal à t'affirmer dans la vie. Mais nous, tes filles et maintenant tes petits-enfants, nous sommes là. Et nous aimerions que tu sois fier de nous, tout comme je te dis que tu peux être fier de toi car, malgré le si peu que tu avais reçu, tu as tout fait pour mener une vie honnête et digne.
Ces valeurs-là sont importantes à mes yeux et tu nous les as transmises.
Maintenant, la vie peut reprendre son cours mais j'aimerais que ce soit d'une façon différente. Je me sens mal face aux paroles que tu prononces et je ne veux plus les entendre.
Voilà ce que j'aimerais lui dire mais quand on n'a jamais vraiment parlé avec quelqu'un, il est des mots très difficiles à prononcer.
17:08 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Lettre à mon père, pudeur
26.12.2007
Ceux qui peuvent faire taire la souffrance
Pourquoi a-t-on l'impression que certaines souffrances ne pourront être éteintes que par ceux qui les ont provoquées ?
Comment faire quand on sait que cela n'arrivera jamais ?
21:20 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : souffrance psychologique, manque affectif
19.12.2007
Soigner le mal par le mal
Comment qualifier le parcours d'une personne atteinte d'un cancer sinon de terrible. Au-delà de l'épreuve que représente l'annonce d'une telle maladie, il y a aussi les souffrances endurées par des médicaments qui sont censés soigner.
Chimiothérapie, ce mot-là fait peur. Parfois, je me demande même si les malades ne redoutent pas plus le remède que le mal.
Est-ce la seule solution pour espérer survivre à cette affection ? Une personne de ma connaissance disait que si elle était amenée à souffrir d'un nouveau cancer, elle ne savait pas si elle aurait le courage de suivre à nouveau ce "chemin de croix".
Qu'en penser et surtout comment et peut-on choisir ? Difficile question...
Et comment soutenir ceux de nos proches qui doivent subir ?
23:45 Publié dans Psychologie, Santé | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : chimiothérapie, cancer
19.11.2007
Serais-je un jour sereine ?
Face aux épreuves de la vie, ou à la vie en général, je me sens souvent désarmée. La fragilité que je ressens en moi me fait tellement peur que, parfois, j'ai envie de fuir... Je me suis mariée, j'ai construit une famille mais, au lieu de m'apporter bien-être et réconfort, cela génère en moi angoisse et peur de perdre.
Je trouve cela terrible de vivre toujours dans l'angoisse. Cela m'empêche de profiter de la vie en me faisant craindre le futur. La vie me paraît parfois si difficile que j'en regretterais presque d'être née. La vie avançant, je sais que de nouvelles épreuves peuvent ou vont apparaître : perte d'êtres chers, maladie, chômage, vieillesse, solitude... Comment vais-je pouvoir affronter tout cela sans m'abrutir de médicaments ? Je me sens tellement souvent à la limite de la cassure.
Trouverais-je un jour cette sérénité à laquelle j'aspire tant ? Est-ce simplement possible quand on est "construit" comme moi? Quelle est la voie à prendre ?
15:05 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : sérénité, angoisse, peur de la vie









