11.02.2008
Sarah
Voilà un chanteur et une chanson qui me touchent infiniment. Un petit clin d'oeil à Ginette (elle saura pourquoi !).
22:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Serge Reggiani, Sarah
14.01.2008
Que serais-je sans toi ?
Le temps me manque... Je vous livre donc, par le biais de cette chanson, mon humeur du moment.
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Paroles: Louis Aragon. Musique: Jean Ferrat 1964 "Jean Ferrat - Vol. 2 (1999)" 14:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Que serais-je sans toi, Jean Ferrat, Aragon
03.08.2007
Quand j'serai K.O.
{Refrain:}
When, petite sœur,
We'll just have to remember.
I'll be down,
No more, the old dancing music sound.
All day long in my gown,
When I will be down.
{Refrain x2}
Quand j'serai K.O.,
Descendu des plateaux d'phono,
Poussé en bas
Par des plus beaux, des plus forts que moi,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Attention : plus personne
Porteurs de glace de chewing gum,
Plus d'belle allure,
Chevaux glissant sur la Côte d'Azur.
Quand j'serai pomme,
Dans les souv'nirs, les albums,
Est-ce que tu laisseras
Ta main, sur ma joue, posée comme ça ?
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
{Refrain}
Plus d'atoll
Pour une déprime qu'a du bol,
Plus les folles
Griffonnant "Je t'aime" sur des bristols.
Quand j'serai rien
Qu'un chanteur de salle de bains,
Sans clap clap
Sans guitare, sans les batteries qui tapent,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
{Refrain x3}
Paroles et Musique: Alain Souchon 1988 "Ultra moderne solitude"
© Editions Alain Souchon
10:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Souchon, petite mort
04.06.2007
Le blues est blanc
Je vous parle de ces drôles de soir
Qui font qu'on se sent comme sur un sol mouvant
De ces instants bizarres
Où tout devient beaucoup trop grand
La nuit prend un goût de gardénal
Quand on aperçoit plus la lueur du phare
Que l'eau entre dans les cales
Le plus beau devient si banal
Qu'on aurait envie
D'affaler toutes les voiles
Le blues est blanc
Quand le cœur broie du noir
Quand tout nous sépare de notre histoire
Le blues est blanc
Quand le cœur broie du noir
Pour la mort on verserait des arrhes
Et dans le cafard
On ne sait même plus dans quel sens on rame
On croit qu'on a perdu la flamme
Faut pas pleurer ce n'est pas un drame
On a tous eu un jour ce genre d'état d'âme
Et aspiré par la lame
On a peur même des télégrammes
On voudrait changer
Mais changer pour quel programme
Le blues est blanc
Quand le cœur broie du noir
Quand tout nous sépare de notre histoire
Le blues est blanc
Quand le cœur broie du noir
Pour la mort on verserait des arrhes
Et dans le cafard
On ne sait même plus dans quel sens on rame
On croit qu'on a perdu la flamme
Et dans le cafard
Faut pas pleurer
Faut pas faire un drame
On a tous eu ces états d'âme
Daniel Balavoine, un de mes chanteurs préférés, pas spécialement pour sa musique mais pour ses très beaux textes qui m'accompagnent depuis l'adolescence. J'aime toutes ses chansons et il y en a beaucoup...
La plupart d'entre elles sont des reflets de mon âme.
14:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Balavoine, blues









