23.05.2008
Fahrenheit 9/11
J'avais enregistré ce document de Michael Moore pour me faire une opinion car j'avais tout entendu à son sujet. Je l'ai regardé hier soir... Au delà du choc des images (attentats, tueries irakiennes, mère pleurant son fils tué à la guerre...), j'ai surtout trouvé que c'était pertinent. Il me semble que Monsieur Moore ne se contente pas d'affirmer des choses à la légère mais qu'il présente des faits. Pour le reste, la mise en avant de la manipulation dont les citoyens sont les victimes (parfois consentantes), je n'avais pas attendu ce document pour partager cette idée.
Bien sûr, Monsieur Bush est présenté comme un sinistre crétin mais, pour l'avoir vu par ailleurs, cela ne fait que confirmer ce que je pensais. Nous-mêmes en France n'avons pas de leçons à donner aux américains car je crois que les faits récents (passage du traité constitutionnel européen contre la majorité de l'opinion publique, idem pour les OGM, révision prévue de la Constitution sans, qu'à mon avis, nous n'ayons notre mot à dire...) montrent bien que notre pays se dirige vers les mêmes travers. D'ailleurs, notre "polichinelle" national (je n'ai nommé personne mais vous suivez mon regard !) ne cache pas son admiration pour cet homme.
Il ne manquerait plus que nous nous mettions à envoyer nos enfants en terre d'Irak... Pour quel motif déjà ? Ah oui, instaurer la paix et la démocratie !
Petit bonus, définition de polichinelle : "Un homme qui fait tout, qui brouille tout, qui touche à tout, comme le Polichinelle napolitain dont nous parlait Palizzi" Cela vous rappelle-t-il quelqu'un ?
21:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : 11 septembre, michael moore, etats-unis, guerre en irak
17.05.2008
Le blues de la cabine d'essayage
Séance shopping, hier, reprise de travail oblige...
L'horreur !!! Je déteste faire des emplettes !!! Oui, Messieurs, des femmes qui ne passent pas leur temps à dépenser des sommes folles dans ces hauts lieux culturels que sont les boutiques de vêtements ou de chaussures, cela existe. J'en suis la preuve vivante. Conclusion : je n'y mets les pieds que lorsque mes vêtements sont usés ou pour des occasions particulières.
Oui mais voilà, le retour au bureau est pour bientôt et je ne peux pas m'y présenter en vieux jean (j'exagère, je ne ressemble tout de même pas à un vieux sac à patate !). Donc, hauts les coeurs... Monsieur mon mari se joint aux festivités (n'est-ce pas qu'il est adorable !) et nous voilà partis pour 3 heures d'essayage non stop. Pretty woman, c'est moi...
Enfin, pas tout à fait, car pour le dire de façon imagée, je n'ai pas les mensurations adéquates. Connaissez-vous les vénus callipyges ? Non ! Eh bien, ce sont des femmes qui sont bien pourvues du côté... postérieur (voir illustration ci-dessus). Je fais donc partie de cette catégorie de femmes. Si certains hommes considèrent cela comme des appâts bien tentants (!), je peux vous assurer que pour trouver le tissu qui mettra en valeur ces belles rondeurs, c'est, hum comment dire, juste... la galère !
M'enfin, je suis quand même ressortie avec quelques tenues et sans crise de larmes, s'il vous plaît !
Mesdames et Messieurs les créateurs de mode, ceci est un appel pour vous : non, les femmes ne sont pas toutes ces fils de fer que vous vous obstinez à faire parader sur les podiums ! Oui, les vraies femmes sont faites de chair (avec des os dessous mais pas dessus comme dans ces dits défilés !).
Osez relever le défi d'habiller ces femmes car finalement, c'est sûrement facile de créer un vêtement pour une personne sans formes mais pour le reste de la population, n'est-ce pas un sacré défi ?
A bon entendeur...
11:32 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : le blues de la cabine d'essayage, cabine d'essayage, vêtements
05.05.2008
Le mouton noir
Tous les jours, depuis quelques semaines, je passe devant un champ où paissent des agneaux et des moutons. Seul, au milieu de tous les blancs, un petit agneau tout noir... Curieusement, je me suis attachée à ce petit animal au point que, chaque fois que l'on passe (quatre fois par jour, les jours d'école), les enfants et moi cherchons des yeux le mouton noir. Quand nous le voyons, nous sommes contents ; sinon, nous espérons qu'il n'a pas fini à la casserole.
Tout cela pour vous dire que ce petit mouton noir, j'ai l'impression que c'est moi... En effet, avec cette histoire d'amiante à l'école, beaucoup de personnes me regardent de travers ; d'ailleurs, on parle de moi comme étant celle qui n'arrête pas d'envoyer des mails au maire (3 mails, ce n'est pas la mort, tout de même !), celle qui se fait des frayeurs pour pas grand'chose et surtout, celle qui fait dépenser 1300 € à la commune, somme qui n'ira pas dans les travaux de l'école ; somme d'argent gaspillée pour rien, mais qui, selon moi, n'aurait pas été débloquée pour l'école de toutes façons (sinon, la municipalité aurait changé toutes les plaques de fibro-ciment au lieu de faire des "rustines" avec de nouvelles plaques !).
La conclusion de cette affaire semble à son terme : prélèvement d'air ordonné après nettoyage minutieux de toute l'école et donc des poussières litigieuses qui l'encombraient (sans, bien sûr, que celles-ci ne soient analysées, ce que nous demandions pour un coût moindre - 150 à 200 €) et apparition, aujourd'hui, dans le compte-rendu du conseil d'école qui s'est tenu début avril, du fait que le dossier technique amiante était consultable en mairie. Pourtant, cela fait un mois que nous réclamons de le voir ce fameux dossier sans que, ni le maire, ni le responsable des services techniques de la commune, ni le directeur d'école ne soient en mesure de nous le présenter ou de nous en parler!!!
Pourquoi ? Existait-il seulement ? Cela aurait pourtant éviter des discussions stériles et peut-être l'engagement de ces fameux frais qui paraissent déranger tout le monde (beaucoup plus que de savoir si la sécurité sanitaire des enfants est compromise).
Quoi qu'il en soit, je me sens usée par cette affaire et par tous ces regards accusateurs qui m'entourent. Seules deux personnes me soutiennent et heureusement qu'elles sont là (ainsi que mon mari qui a une patience infinie). Il est dur dans ces conditions de continuer, d'avoir le fin mot de l'histoire. Conflit semble être le maître-mot de tous les rapports humains et, j'avoue que la bataille, ce n'est pas mon fort. J'ai vraiment l'impression d'avoir été prise pour une "conne" dans cette histoire.
En conclusion, je déconseille aux parents qui se sentent responsables de s'investir dans un conseil d'école... Je crois que notre rôle au sein de celui-ci ne doit se borner qu'à bailler aux corneilles... à moins, de faire une bonne belote !
22:03 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : le mouton noir, amiante, désespoir, désillusions, conseil d'école









