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27.03.2008
Le grand ménage
S'il y a bien une chose que je déteste dans la vie, c'est faire le ménage. Laver, repasser, cuisiner... j'aime plutôt bien mais frotter, récurer pour voir 5 minutes plus tard les délicates petites traces des trois paires de petons et des 30 doigts de mes petits trésors... Argh, au secours, aidez-moi !!!
Alors, j'élabore des stratégies : j'essaie pièce par pièce (lundi, sanitaires ; mardi, séjour...) ou tâche par tâche (lundi, lavage du sol ; mardi, dépoussiérage...).
Mais il n'y a rien à faire... Moi qui sait faire la paye de 400 salariés, je suis nulle, archi nulle dans l'organisation ménagère.
Je me suis alors dit : "tiens, si je demandais à mes lectrices (et lecteurs, bien entendu - dans ce domaine encore, vive la parité !) de me faire partager leurs idées et recettes pour faire de moi une vraie fée du logis !!!
C'est vrai quoi, j'ai toujours la sensation qu'il n'y a que chez moi que règne le désordre et que, chez les autres, c'est toujours nickel. Alors, à vos claviers, s'il vous plaît. Merci d'avance !
12:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ménage, tâches ménagères
19.03.2008
La mort est-elle une marchandise ?
Qui d'entre nous n'a pas entendu parlé aujourd'hui de Chantal Sebire, cette femme défigurée par une tumeur incurable et qui demande à pouvoir bénéficier d'un suicide assisté. Bien entendu, le cas de cette personne nous interpelle et nous fait réfléchir sur ce qu'est devenue la mort dans notre société.
En faisant quelques petites recherches sur le suicide assisté qui existe en Suisse, j'ai trouvé cet article paru sur Valeurs Actuelles.
La lecture de celui-ci m'a effarée et je ne souhaite pas vivre dans une société qui autoriserait de telles pratiques. Je vous laisse vous faire votre opinion.
Suicide assisté. La polémique suisse
Le Pauline Liétar
C’est dans une fourgonnette de livraison, garée aux abords d’une forêt, que l’association Dignitas a donné la mort à ce “candidat au suicide” d’origine allemande. Pour constater le décès, les employés des pompes funèbres ont dû déposer le corps par terre, dans la boue et les feuilles mortes. On a beau côtoyer la mort tous les jours, « c’est pas des choses à faire… », confie l’un d’eux, mal à l’aise.
Alors qu’elle défraie la chronique en Suisse où elle se heurte à de violentes oppositions, l’association Dignitas bénéficie, en France, d’un intérêt croissant. Le 12 février, le Monde a publié un long reportage sur le suicide assisté d’une Française qui a recouru à ses services l’an dernier. Marguerite Dessein était membre de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, qui milite pour la légalisation de l’euthanasie en France et plaide pour le suicide assisté : l’ADMD a organisé, le mois dernier, une conférence intitulée “S’exiler pour mourir ?”.
La Suisse est l’un des rares pays à autoriser le suicide assisté avec les Pays-Bas, la Belgique et l’État de l’Oregon, aux États-Unis. Aider une personne à se suicider n’est pas considéré comme une infraction, « si l’acte est altruiste et sans mobile égoïste », selon les termes de la loi suisse. Concrètement, un médecin peut aider un patient à mourir en lui préparant un poison, mais c’est au malade de porter le verre à ses lèvres. Sinon, on peut considérer que c’est un meurtre. Il faut aussi – en théorie – respecter plusieurs conditions : discernement de la personne, demande sérieuse et répétée dans le temps, maladie incurable, souffrances physiques ou psychologiques importantes et pronostic fatal ou invalidité définitive.
Il y a quelques mois encore, quand on franchissait la porte d’entrée du hall de l’immeuble où elle officiait alors, l’on savait immédiatement si un “patient” était entre les mains de Dignitas. Dans cette HLM du centre de Zurich, les parois étaient si fines que l’on entendait tout. La quinte de toux du voisin de palier, la douche de la voisine à l’étage supérieur ou encore les bruits de friture des différentes cuisines.
Le jour de notre visite, un banal jour de juin, résonnait dans le hall le témoignage d’un candidat au suicide anglais. Atteint de sclérose en plaques, il confiait ne plus pouvoir marcher. Quelques minutes plus tard, montait une musique sirupeuse – chacun apportait son disque préféré – qui annonçait la mort de l’Anglais. Il était entré dans l’appartement à peine une vingtaine de minutes plus tôt.
“Avant le grand voyage, il faut consulter une agence”
Aujourd’hui, l’association donne la mort n’importe où. Dans des hôtels, des chambres de particuliers, des voitures… Et, comme depuis toujours, à toutes sortes de “candidats”.
En février 2002 déjà, elle n’hésitait pas à “suicider” un frère et une sœur français, âgés d’à peine 29 et 32 ans, schizophrènes tous les deux. Pour Dignitas, le fait qu’ils soient seuls dans la vie, sans parents pour les aider, justifiait un suicide. L’association ne se contente pas de prendre en charge des patients en fin de vie. Elle s’ouvre aussi à des dépressifs, des malades mentaux et des couples de personnes âgées fatiguées, qui ne sont pas incurables. En avril 2003, elle donne la mort à Jennifer et Robert Stokes, Britanniques de 53 et 59 ans venus se suicider en couple. Ils souffrent certes d’épilepsie et de diabète mais aucun des deux n’est un malade en fin de vie. Leur famille, loin d’imaginer leurs intentions, sera très choquée à l’annonce de leur mort.
Dignitas ne s’arrête pas non plus sur l’âge de ses “patients” : elle a assisté le suicide d’un jeune homme de 25 ans. « Le suicide, c’est la liberté de chacun. Ce n’est pas à nous de juger les raisons. Les personnes ayant des souffrances psychologiques ont aussi le droit de mourir », estime Ignaz Reutlinger, ancien membre de l’association qui a accompagné de nombreux suicides.
Sur la dizaine d’associations suisses qui assistent des suicides en milieu hospitalier ou à domicile, Dignitas est l’une des seules à accueillir des étrangers. Ses coordonnées sont connues et diffusées dans les pays d’Europe du Nord, en Grande-Bretagne et en France. Les Allemands représentent environ 60 % des candidats au suicide. Sur les 200 suicidés assistés par l’association en 2006, on comptait une quinzaine de Français. « La pratique est la même que pour les impôts, expose sans ciller Ignaz Reutlinger. Les étrangers viennent en Suisse pour échapper à la loi de leur pays et y mourir. » L’ADMD tendrait plutôt à faire le parallèle avec le combat pour l’IVG et toutes ces femmes qui ont traversé la frontière pour avorter.
Mais pour son fondateur, Ludwig Minelli, un avocat zurichois de 75 ans à la personnalité controversée, l’extrême ouverture de Dignitas aurait – paradoxalement – un effet positif : la dissuasion. « Notre philosophie vise à lever le tabou du suicide. Il faudrait pouvoir dire à tous : “Oui, vous avez le droit de faire ce grand voyage, mais avant de partir il faut consulter une agence et bien dire au revoir à ses proches.” Nous estimons qu’environ 70 % des personnes qui prennent contact avec nous sont finalement dissuadées de se suicider. Savoir qu’elles ont cette possibilité de mourir quand elles le souhaitent les rassure définitivement. » Selon des proches, Ludwig Minelli rêverait même de pouvoir installer des distributeurs de poison dans les lieux publics. Une industrialisation des méthodes qui permettrait à Dignitas d’augmenter le nombre de ses “clients”…
Car, ici, il ne s’agit pas vraiment d’altruisme : les candidats au suicide doivent acquitter au moins 3 500 euros pour mettre fin à leurs jours. Le tarif serait même passé récemment à 5 000 euros. Quand on sait que Dignitas se procure pour à peine 5 euros la dose de pentobarbital que son client boira pour se suicider, on imagine l’importance des profits liés à cette activité. Pourtant, l’association n’offre pas une mort de grand luxe. Elle est désormais à la rue.
Les détracteurs de Dignitas affirment que son fondateur, en revanche, s’est significativement enrichi. L’ancienne secrétaire générale de Dignitas, Soraya Wernli, a quitté l’association en 2005 pour des raisons éthiques mais aussi financières : « Ludwig Minelli a gagné beaucoup d’argent avec Dignitas. Avec l’association, il s’est constitué une fortune personnelle qui dépasse au bas mot, selon moi, les 800 000 euros. Ce chiffre ne tient pas compte de tout ce qu’il reçoit en nature des personnes qu’il assiste… » Interrogé par Valeurs actuelles, Ludwig Minelli affirme que tout l’argent part à l’association et dément tout enrichissement personnel.
Le déroulement des suicides suscite également la polémique. La réglementation établit que la personne souhaitant mourir doit rédiger une déclaration de suicide puis confirmer oralement son souhait aux “accompagnateurs”. Deux membres de Dignitas assistent à chaque suicide pour attester qu’il s’agit d’une mort volontaire et non d’un meurtre. Encore faut-il qu’ils parlent couramment la langue du malade… Une hésitation, voire un revirement, risque d’échapper totalement à ces accompagnateurs. Surtout quand on ne laisse guère le temps au malade d’une dernière réflexion. « En 2005 et 2006, bon nombre de personnes sont arrivées de l’étranger et sont mortes dans la journée. Elles n’ont même pas pu repenser leur choix, passées la fatigue et la confusion du voyage », dénonce Soraya Wernli.
Pointée du doigt, accusée de créer un tourisme de la mort, Dignitas essaie d’être plus prudente aujourd’hui. Elle attend “au moins” le lendemain de l’arrivée du malade pour opérer. Mais les médecins de l’association ne passent toujours pas plus de temps sur le dossier des malades. Une trentaine de minutes environ. Certains signent plusieurs “permis de mourir” par jour. Des demandes de pentobarbital sont effectuées pour constituer des stocks. Et les erreurs de dosage existent : en août 2004, un Allemand mettra plus de 72 heures à mourir.
Chassée par les habitants, pourchassée par le gouvernement zurichois et dénoncée par le Parti socialiste suisse qui veut qu’elle cesse ses activités, Dignitas persiste. Et ignore les polémiques. En août 2007, sommée de quitter ses locaux à Zurich, elle loue un appartement à Stäfa, dans la banlieue. En huit jours, six personnes vont mourir. Choqués, les habitants se mobilisent et obtiennent son départ.
Dignitas ne s’arrête pas pour autant. C’est donc dans une voiture de location qu’elle a aidé, successivement, deux Allemands à mettre fin à leurs jours aux abords d’un bois, près de Zurich. La colère de la ministre de la Justice allemande n’a rien changé à ses projets. Ludwig Minelli a récemment annoncé la création d’une antenne en Allemagne. Là-bas, un correspondant de Dignitas veut bien prendre le risque pénal d’assister des suicides.
14:05 Publié dans Philosophie, Politique, Psychologie, Santé, Société | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : chantal sebire, euthanasie, suicide assisté
13.03.2008
Prisonnière de moi-même...
Rien, dans l'avenir ne me paraît souhaitable, attirant.
N'est-ce que cela d'ailleurs, la vie ? Cette succession de jours à répéter sans fin les mêmes tâches, à travailler pour des êtres humains comme nous mais qui n'ont d'humain que l'espèce !
Attendre, attendre quoi ? La maladie, la mort ? Le bonheur ? Comment le saisir et qu'est-il ? Trouver l'amour, donner la vie, construire une famille ne semble pas suffire.
14:06 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : anesthésie des sentiments, dépression
07.03.2008
Vive le printemps !
Les premiers rayons de soleil arrivent... Quel plaisir de sentir à nouveau sa chaleur sur notre peau et de penser aux futures vacances à se prélasser au bord de l'eau ! Oui, mais voilà, les publicitaires ne nous ont pas oubliés, nous mesdames, mais, dans une moindre mesure, vous aussi, messieurs. Il devient urgent de traquer la cellulite, de se mettre au régime, de lutter contre cette ride apparue, sournoise, au détour d'un miroir. En bref, il faut terrasser la bête immonde, le mal absolu : le vieillissement. Pourtant, le temps qui passe est inéluctable, il faut laisser la place aux jeunes en matière de séduction et, des formes, même imparfaites, peuvent être attendrissantes.Là, c'est moi que j'essaie de convaincre car, bien que je me répète ces arguments, je ne peux m'empêcher de me sentir atteinte par tous ces messages de jeunisme qui transpirent par tous les pores de la société. Alors, je regarde mes rides (qui devraient être botoxées !), ma peau blanche (qui devrait être auto-bronzée !), mes cheveux (qui devraient être colorés !), mon ventre et mes cuisses (qui devraient être liposucés -beurk quel vilain mot- !) et je me dis qu'il ne tiendrait vraiment qu'à moi d'être un top canon.
Mais bon, d'une part, je n'ai pas le salaire d'un jet-setter et d'autre part, mon homme me répète que je suis belle alors, cela doit être vrai, quelque part (mais où, là est la question !).
Alors, mesdames et messieurs, stop à la dictature du jeunisme et de la beauté à tout prix. Et surtout, messieurs, n'acceptez pas qu'on vous fasse ce que l'on a trop fait aux femmes. Pour ma part, la perfection ne m'attire pas...
14:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : printemps, jeunisme, beauté, ride, cellulite
01.03.2008
Les goujats du nouveau siècle
Pères, mères, jeunes filles, jeunes femmes... J'aimerais vous parler d'une pratique qui devient de plus en plus répandue.
A l'instar de Laure Manaudou, de nombreuses jeunes filles ou femmes acceptent de se faire photographier dénudées par leur petit ami.
Or, ces photos, qui ne devraient rester que dans l'intimité des couples, servent de tableaux de chasse à des individus peu délicats. Mon mari l'a vécu dans son entreprise : un de ses collègues lui a montré des photos de ses ébats prises sur son téléphone portable. Je ne pense pas que la jeune fille concernée ait été au courant de ces pratiques.
De même, certaines d'entres elles ont la malencontreuse surprise de se découvrir dans des situations intimes sur le net !
Je tiens donc à informer sur ce sujet afin d'avertir les jeunes filles que certains goujats peuvent profiter de leur naïveté et que ces photos, apparemment anodines, peuvent faire l'objet de publications ou d'étalage à des regards indiscrets. Cela peut même les poursuivre bien des années après, certains n'hésitant pas à en faire un jeu pervers du style "je vais envoyer tes photos à ton nouvel ami".
Parents, n'hésitez donc pas à avertir vos filles (de même que vos garçons d'ailleurs !) de ces procédés qui sont un véritable viol de l'intimité.
09:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : photos érotiques sur internet et téléphone portable









