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30.08.2007
A toi, mon amie...
Lundi soir, tu t'es couchée. Tu as regardé ceux que tu aimes... Ensuite, tout s'est enchaîné : les boîtes de médicaments, la lame de rasoir qui a entamé ta chair. Heureusement, cette parcelle de toi qui te retient à la vie était plus forte et tu as appelé à l'aide. Aujourd'hui, tu es meurtrie mais tu es là ! Et c'est important car je tiens à toi, tu es mon amie et je te comprends.
Quand la part de ténèbres t'envahit, quand tu te sens devenir un poids si lourd à porter pour ceux qui, pourtant, t'aiment, quand tu crois que cette souffrance n'en finira jamais, la mort paraît si douce...
J'écris ces mots : aurais-je le courage de te les dire ? Pourrais-je t'aider moi qui suis aussi si fragile ? Nos deux êtres se comprennent mais sommes-nous capables de nous soutenir ?
Tu me dis que tu ne sais pas comment tu as pu faire cela : tu ne pensais pas en arriver là. Bien sûr, tu y avais déjà pensé, nous en avions parlé mais je ne pensais pas que ta détresse était si forte.
Mais je serais là, je ne te laisserais pas tomber : même si je ne sais pas quoi faire, je suis là.
13:10 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : suicide, désespoir
23.08.2007
Un peu de douceur dans ce monde de brutes
Mon petit truc à moi, c'est de cuisiner pour ceux que j'aime. Mais, en bonne gourmande que je suis, ce sont surtout les desserts qui me plaisent.
Pour vous remonter le moral par ce bel été ensoleillé, je vous propose cette petite douceur (qui peut aussi servir à consoler les petits chagrins !).
BROWNIE CHOCOLAT BLANC-FRAMBOISES

INGREDIENTS (pour 10 personnes) :
100 g de chocolat blanc,
80 g de sucre,
170 g de cassonade,
3 oeufs,
150 g de beurre,
115 g de farine,
100 g d'amandes entières (ou noisettes, ou les deux),
40 g de pistaches,
200 g de framboises.
1. Au bain-marie, faites fondre doucement lechocolat blanc en morceaux et le beurre. Remuez sans cesse à l'aide d'un fouet.
2. Hors du feu, ajoutez les oeufs, le sucre et la cassonade, puis la farine. Fouettez énergiquement pour obtenir une pâte homogène. Ajoutez ensuite les amandes et pistaches grossièrement concassées.
3. Beurrez un moule à manqué chemisé de papier sulfurisé. Versez la pâte sur 2 à 2,5 cm d'épaisseur. Enfoncez les framboises dans la pâte. Réservez les plus belles pour le décor.
4. Enfournez 25 mn à four chaud 180°C (th. 6). Vérifiez la cuisson en plantant la lame d'un couteau dans le brownie : elle doit en ressortir propre.
ACCOMPAGNEMENT :
Jurançon
Bon appétit à tous les gourmands (et je sais qu'ils sont nombreux).
17:45 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, brownie, chocolat blanc, framboise
18.08.2007
Je suis ainsi...
Je retanscris ici le contenu d'un mail que j'ai adressé à une amie virtuelle mais qui aurait pu s'adresser à tous ceux qui me lisent :
Tu vois ma note d'aujourd'hui n'est pas très gaie, encore. Je ne suis pas quelqu'un de gai, d'optimiste, c'est ainsi...
Avec les gens, en direct, je peux cependant plaisanter mais il est vrai qu'étant très sensible, le monde qui m'entoure et surtout celui que l'on nous présente 24 h/24 à la télévision ne prête pas à rire : entre les catastrophes, les pédophiles, les crises boursières, les guerres..., mes pensées n'ont de cesse de virer au gris, voire carrément au noir le plus sombre. Peut-être y-a-t-il des êtres qui ne sont pas touchés par cela : ce n'est pas mon cas, je suis une vraie petite éponge émotionnelle.
Alors, quand cela devient trop douloureux, j'éteins tout, je me coupe du monde pour recréer le mien : un lit bien moelleux, entourée de mes 4 amours. Mais une petite partie de mon cerveau n'est jamais au repos. Elle ne cesse de penser au futur et de s'en inquiéter.
Je suis ainsi, c'est comme cela, peut-être cela ne durera-t-il pas toujours !
Et toi, quelle est ta source d'optimisme ?
14:55 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pessimisme, mélancolie, émotions
Nostalgie, quand tu nous tiens !
Mes sentiments actuels sont un mélange de tristesse et d'envie.
Je croyais avoir réussi à tourner la page "bébé" mais apparemment, il n'en est rien. Ma dernière césarienne m'a laissée meurtrie et, en quelque sorte, amputée. J'ai, en effet, sur les conseils de mon gynécologue, choisi de subir une stérilisation tubaire (ou ligature des trompes). Seulement, il ne m'avait pas prévenu des conséquences psychologiques d'un tel acte. Après une nouvelle discussion avec lui (après l'intervention), il m'a expliqué que chez certaines femmes, cela pouvait provoquer une sorte de dépression comparable à celles que peuvent avoir les femmes au moment de la ménopause.
Il est vrai que depuis la naissance de ma dernière fille, je me sens vieillir, j'ai peur de la perte de ma féminité. est-ce lié à cela?
Ma voisine est enceinte et sur le point d'accoucher. L'imminence de cette naissance réactive des sentiments que je croyais morts: le désir d'enfant est encore vivace chez moi. Pourtant, avec trois enfants, je pense être déjà comblée mais cette envie me titille à nouveau. Je ne sais pas ce que cela signifie... Je pense que cela va au-delà de ce plaisir de tenir un petit corps contre moi. J'imagine qu'une grossesse doit combler un manque qui existe chez moi.
Je n'en sais pas plus, simplement, que la douleur est présente.
10:15 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : maternité, stérilisation tubaire, ligature des trompes, dépression
17.08.2007
Bizarre, vous avez dit bizarre...
Quand, souvent, je parle de tout et de rien, de choses légères ou profondes, voilà ce que les autres disent de moi : t'es bizarre ou t'es "space" ! J'aimerais sincèrement comprendre pourquoi !
Mais en même temps, j'aurais tendance à prendre cela pour un compliment : un petit grain de folie dans la vie, ce n'est pas si mal !
09:35 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bizarre
14.08.2007
Les héros des temps modernes
Qui sont les héros de nos époques actuelles ? Est-ce que ce sont encore des hommes ou des femmes qui se battent au péril de leur vie pour défendre des causes ou des idées ?
La définition du mot héros est la suivante : " Homme, femme qui incarne dans un certain système de valeurs un idéal de force d'âme et d'élévation morale".
Malheureusement, l'utilisation de ce mot semble galvaudée, voire usurpée... En effet, il me suffit d'ouvrir mon magazine télé pour en être convaincue.
Avoir vécu une "aventure éprouvante", relever un "vrai défi", partager une "expérience qui a changé leur vie", dans des "conditions de vie épouvantables", voilà ce qui définit les nouveaux héros d'aujourd'hui. Mais qui sont-ils ces valeureux combattants ? Naïvement, je pensais que ces termes pouvaient caractériser la vie d'un Gandhi (puisque le film du même nom vient d'être diffusé), d'un Nelson Mandela...
Mais non, ce sont les candidats de Koh-Lanta qui sont ainsi qualifiés. Quel exploit ! Mais on parle de la même façon des participants des Secret Story, Star Académy ou autres Nouvelle Star. Il en est également ainsi des joueurs de football !
Cela me laisse perplexe ! Il me semble pourtant que tout cela relève des jeux du cirque romains. Ces émissions n'ont, pour moi, pas d'autres buts que d'être des supports publicitaires. Alors, où sont les héros et surtout, quels sont leurs exploits ? Je vous renvoie à la définition ci-dessus.
Selon vous, quel personnage, aujourd'hui, peut répondre à cette définition ?
18:16 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : héros, Koh-Lanta, Secret Story
12.08.2007
Grosse fatigue
Quelques petits soucis de santé me laissent épuisée. Je me requinque et, qui sait, l'inspiration reviendra-t-elle !
19:59 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.08.2007
Quand j'serai K.O.
{Refrain:}
When, petite sœur,
We'll just have to remember.
I'll be down,
No more, the old dancing music sound.
All day long in my gown,
When I will be down.
{Refrain x2}
Quand j'serai K.O.,
Descendu des plateaux d'phono,
Poussé en bas
Par des plus beaux, des plus forts que moi,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Attention : plus personne
Porteurs de glace de chewing gum,
Plus d'belle allure,
Chevaux glissant sur la Côte d'Azur.
Quand j'serai pomme,
Dans les souv'nirs, les albums,
Est-ce que tu laisseras
Ta main, sur ma joue, posée comme ça ?
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
{Refrain}
Plus d'atoll
Pour une déprime qu'a du bol,
Plus les folles
Griffonnant "Je t'aime" sur des bristols.
Quand j'serai rien
Qu'un chanteur de salle de bains,
Sans clap clap
Sans guitare, sans les batteries qui tapent,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
{Refrain x3}
Paroles et Musique: Alain Souchon 1988 "Ultra moderne solitude"
© Editions Alain Souchon
10:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Souchon, petite mort
02.08.2007
Et c'est parti !
C'est l'été et, en toute discrétion puisque les français en vacances n'ont pas la tête à la politique, nos dirigeants font passer le "paquet fiscal" en parallèle avec la mise en place de nouvelles franchises médicales (0,50 € par boîte de médicaments, 0,50 € par acte para-médical, 2 € pour le transport en ambulance).
Ces mesures m'inquiètent. Je ne pense pas avoir jamais abusé de la Sécurité Sociale et, encore une fois, tout le monde va payer pour quelques irresponsables.
Ces mesures sont aussi profondément injustes ; oui, les personnes ayant des bas revenus vont être obligées de faire attention. La plupart du temps d'ailleurs, cela consistera à ne plus aller chez le médecin, en bref, à ne plus se faire soigner. Mais qu'en sera-t-il pour les français ayant des revenus confortables ? Payer 0,50 € par boîte de médicaments, ils n'en auront rien à faire, cela n'amputera pas leur budget et ils pourront continuer à bénéficier (voire abuser) des prestations sociales.
Le passage à l'Euro avait déjà fortement tronqué notre pouvoir d'achat qui, depuis, ne cesse de baisser. Les augmentations annuelles diverses EDF, TELECOM... sont de l'ordre de 3 % minimum mais souvent autour de 6 voire 10 % ; il n'y a qu'à faire les courses en grande surface de façon hebdomadaire pour se rendre compte que, d'un mois à l'autre, le prix des produits ne cesse d'augmenter de 5 centimes par ci, 20 centimes par là.
Nous travaillons pourtant à deux. Du temps de mes parents, les familles dont les deux conjoints travaillaient étaient considérées comme aisées. C'est loin d'être le cas aujourd'hui... J'ai souvent l'angoisse de la fn de mois et je mets un point d'honneur (à tort certainement) de ne jamais être à découvert. Mais cela devient de plus en plus dur sans être des consommateurs forcenés (nos seules dépenses sont pour notre logement, les diverses charges et la nourriture, des vêtements très rarement, pas de cigarettes et une semaine de vacances par an - notre seul luxe) et je comprends que de nombreuses familles se retrouvent endettées.
On nous dit pourtant qu'il faut économiser, préparer nos retraites... J'aimerais avoir la recette car moi, je n'y arrive pas. Bien sûr, il y aura toujours les cyniques qui me diront que nous sommes des privilégiés en France et que nous n'avons pas à nous plaindre. C'est vrai... Mais devons-nous pour cette raison renoncer à ce système social que beaucoup de pays nous envient ?
19:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : franchise médicale, pouvoir d'achat
01.08.2007
L'inconnu derrière la porte
Pourquoi rêve-t-on ? Quel est le sens de ces messages de notre esprit ?
Beaucoup de personnes disent ne pas se rappeler de leurs songes. Ce n'est pas mon cas. J'ai même tendance à avoir une production d'images extrêmement foisonnante.
Parmi celles-ci, il y a la représentation d'une maison où je me trouve. Ce n'est pas toujours la même... mais le scénario est lui toujours le même : une menace à l'extérieur (homme, bête sauvage, OVNI) ; je veux fermer les volets, fenêtres et portes mais je n'y parviens pas : les clés sont perdues, les portes et fenêtres n'entrent plus dans leur encadrement, les volets ne tiennent plus... Quelle énergie dépensée pour rien ! Et je me réveille...
Et vous, que pensez-vous des rêves ?
11:00 Publié dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : rêve, menace









